• Chimay: incroyable scène d’insultes et de menaces en pleine nuit!

    Les nuits sont parfois agitées dans certains coins de Chimay...
    Les nuits sont parfois agitées dans certains coins de Chimay... - JLP

    Sur cette vidéo, on entend cette Chimacienne crier : «  Si vous ne partez pas maintenant, j’appelle la police. Ne touchez pas à ma voiture. »

    Les répliques des trois gaillards varient, à haute tonalité, entre, par exemple «  Salle con, bâtard de merde  » et «  Viens con, viens à Virelles, je te tuerai  » ou encore «  Ferme ta gueule  ». Et on en passe…

    «  Depuis juillet 2017, une bande d’individus vient boire sur le parking du Match à Chimay  », explique la plaignante. «  Étant locataire d’un appartement situé au-dessus de ce dernier, j’ai été victime pendant de nombreuses semaines de tapages occasionnés par ces personnes.

    Lorsqu’elles sont en état d’ébriété, celles-ci crient, urinent, jettent leurs détritus et mettent la musique jusqu’à pas d’heure.  »

    « Ils ont commencé à se venger... »

    Cette maman dit avoir appelé la police à plusieurs reprises. Mais les policiers n’ont pu intervenir : «  Le parking étant un lieu public, ils ne pouvaient pas prendre en compte l’état d’ivresse car les individus ne titubaient pas. »

    Les individus n’ont pas apprécié ses multiples plaintes : «  Ils ont commencé, pour se venger, à uriner sur ma porte d’entrée, à lancer des projectiles dans les fenêtres, à me menacer…

    Ils se sont même mis à me pourchasser lorsqu’ils me croisaient en voiture dans Chimay dans le but de me faire quitter la route alors que j’étais enceinte.

    Depuis, la situation reste inchangée. Ils sont même venus récemment mettre des coups de pied dans ma porte d’entrée et dégrader mon véhicule. »

    « Je veux une mesure d’éloignement »

    Aujourd’hui, cette Chimacienne souhaiterait vivement obtenir une ordonnance d’éloignement. «  Mais apparemment, il faudrait pour cela que je sois victime de coups et blessures.  »

  • ULiège: Trappist 1, un an après

    Voici un an, Michaël Gillon annonçait la découverte de Trappist 1 depuis la NASA.
    Voici un an, Michaël Gillon annonçait la découverte de Trappist 1 depuis la NASA. - DR

    C’était le 22 février 2017. Depuis le quartier général de la Nasa à Washington, l’astrophysicien Michaël Gillon et son équipe de l’ULiège annoncent la découverte de sept exoplanètes (situées en dehors de notre système solaire NDLR), dont trois sont potentiellement habitables.

    Une découverte historique qui fait rapidement le tour de la planète.

    Un an plus tard, l’ULiège revient sur l’événement avec un dossier ultra-complet qui permet de tout savoir de Trappist-1, du nom du télescope liégeois qui a permis de découvrir ce système exoplanétaire.

    Si l’annonce faite voici un an permettait déjà de savoir que trois de ces planètes se situaient dans la zone dite « habitable », les chercheurs ont depuis lors démontré qu’elles réunissaient également d’autres conditions propices au développement de la vie.

    On sait ainsi aujourd’hui que l’étoile autour de laquelle gravitent ces planètes est âgée de huit milliards d’années, soit près de deux fois l’âge de notre soleil. Les chercheurs liégeois ont également réussi à déterminer sa masse, son rayon et sa température.

    «  Or mieux on connaît l’étoile, mieux on peut connaître ses exoplanètes, car la plupart des propriétés d’une exoplanète ne sont mesurées que par rapport à celles de leur étoile-hôte  », précise Valérie Van Grootel, attachée au Star Institute de l’université de Liège.

    Les Liégeois ont également pu déterminer que les sept planètes sont globalement rocheuses et plus riches en eau que la terre.

    Prochaine étape : l’analyse des atmosphères de ces exoplanètes et la recherche d’éventuels signes d’activité biologique à leur surface.

    Il faudra toutefois patienter encore un peu – le télescope spatial James Webb sera lancé au printemps 2019- avant de savoir si les planètes découvertes par les Liégeois passeront du statut d’habitables à celui d’habitées.

    Et d’ici là, l’équipe de l’ULiège se lancera à la recherche d’autres systèmes exoplanètaires : «  Nous avons également beaucoup d’espoir dans l’observatoire Speculoos que nous sommes en train de construire au Chili et avec lequel nous allons surveiller des centaines d’étoiles naines froides semblables à Trappist-1  », confie Emmanuël Jehin.

  • Le Standard partage l’enjeu contre Bruges (1-1)

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    Le Standard et le Club de Bruges se sont quittés dos à dos (1-1), dimanche pour le compte de la 28e journée de Jupiler Pro League. Après l’ouverture du score signée Mehdi Carcela (31e), le Club a égalisé via Dennis (72e). Si Courtrai s’impose contre Zulte Waregem dans le dernier match de la journée, le Standard comptera 4 points de retard sur le top 6 à deux matches de la fin de la phase classique.

    Malgré son statut de leader autoritaire, le Club de Bruges se déplaçait à Liège après 4 matches sans victoire en championnat. Malgré un début de match plutôt timide, le Standard a ouvert la marque à la demi-heure de jeu. Parti en position de hors-jeu, Paul-José Mpoku a vu son centre arriver sur Renaud Emond, qui a remis sur Carcela dont le tir dévié a trompé Kenneth Vermeer (1-0, 31e).

    Peu dangereux en première mi-temps, Bruges s’est réveillé en seconde période. Les ’Gazelles’ ont profité de la bonne montée du Nigérian Dennis pour égaliser sur corner (1-1, 72e). L’attaquant aurait pu donner la victoire aux siens mais a perdu son duel contre Memo Ochoa (75e). Le portier mexicain a encore sauvé les siens sur une tête puissante de Stefano Denswil (81e).

    Le Standard compte 38 points alors que Courtrai, 39 unités, pourrait faire un grand pas vers le top 6 en s’imposant dimanche soir contre Zulte Waregem (20h). Le Club de Bruges d’Ivan Leko trône en tête avec 61 points, 11 longueurs devant Charleroi.

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  • 40 supporters impliqués dans les émeutes à Eupen

    Des bagarres ont éclaté en ville.
    Des bagarres ont éclaté en ville. - Capture

    Des affrontements entre supporters de l’AS Eupen et du Sporting de Lokeren ont éclaté samedi après-midi avant le match qui opposait les deux équipes, à 20h00, au stade du Kehrweg.

    Dans un communiqué de presse, la zone de police Vesdre-Gueule indique que des supporters des deux clubs se sont affrontés au niveau de la rue de l’École.

    Selon nos confrères du Grenz-Echo et de la BRF, des coups ont été échangés. La police qui est intervenue à la ville basse et à proximité de la Werthplatz indique que vers 19h30, le calme était revenu.

  • Fosses-la-Ville: le hameau de Haut-Vent a fait un sort à l’hiver

    Les derniers mariés ont allumé le feu.
    Les derniers mariés ont allumé le feu. - Vincent Lorent

    Ce froid de canard n’a pas empêché une cinquantaine de personnes de se retrouver dans une prairie du hameau de Haut-Vent pour jeter un sort à l’hiver.

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    Malgré un vent relativement puissant, le Grand Feu, allumé par les derniers mariés, a pris et s’est joliment consumé, annonçant l’arrivée du printemps.

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  • Agustin Galiana: latin lover mais pas trop

    à 39 ans, Agustin Galiana sortira prochainement un premier album dont il nous a fait découvrir quelques titres.
    à 39 ans, Agustin Galiana sortira prochainement un premier album dont il nous a fait découvrir quelques titres.

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    Interview

    Vos chansons ont quelque chose de très cinématographique. Pour chacune d’entre elles, vous nous invitez à entrer dans une histoire différente.

    Il ne faut pas oublier que je suis comédien. Chanter des chansons vides d’esprit ou qui manquent de profondeur, ça ne m’intéresse pas. J’aime bien raconter une histoire. Je suis un interprète avant tout, je veux transmettre des émotions, entrer dans l’esprit des gens, partager un moment avec eux. C’est pour ça que je fais ce métier.

    Aujourd’hui, on vous voit partout, tout vous réussit. Quand vous regardez par dessus votre épaule, vous vous dites que tout ça vous est venu facilement ou, au contraire, que le chemin a été long ?

    Ça fait 20 ans que je fais ce métier. Jamais les choses n’ont été faciles pour moi. Pendant des années, je n’y arrivais pas et, pourtant, je travaillais comme un dingue. C’était la même chose à l’école, je n’ai jamais été un élève modèle. J’ai toujours été celui qui devrait bosser plus que les autres. Pour «Danse avec les Stars», c’était pareil. Personne n’a jamais déroulé le tapis rouge pour moi. Si aujourd’hui, je suis arrivé à quelque chose, en tant qu’acteur comme en tant que chanteur, c’est parce que je n’ai pas ménagé mes efforts.

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    Vous racontez qu’enfant déjà, vous rêviez de devenir danseur mais que votre mère vous en a empêché. Pourtant, dans DALS, vous faisiez montre d’une maîtrise impressionnante.

    Oui, parce que j’ai toujours eu la puissance de la danse en moi. Dans ma famille, on a tous hérité de ma grand-mère cette flamme de la danse. Je sais que je l’ai en moi. La danse, la musique, ce sont des choses qui me rendent profondément heureux et ça, ça ne changera jamais. C’est mon but dans la vie, d’essayer de ne faire que des choses qui m’amusent et me rendent heureux. C’est pour ça que je sors un album, par pour qu’on parle de moi mais parce que j’ai envie de chanter, de raconter des choses. J’ai envie de me livrer, que les gens me connaissent mais d’une façon artistique. Pour la première fois, je me sens complètement légitime dans ce que je fais. Je ne pourrai jamais être assez reconnaissant pour tout l’amour, tout le soutien, que je reçois, en France et ici en Belgique. Ça me touche terriblement.

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    Vous êtes un bosseur invétéré mais, dans le même temps, vous vous appliquez à donner le sentiment d’un personnage jamais pesant, toujours charmant. Comme si le travail devait disparaître derrière cette apparence.

    Je fais ça très naturellement. Mais c’est aussi les gens qui me voient comme ça. Comme si cette étiquette de beau gosse qu’on me donne, elle avait le pouvoir d’effacer tout le reste. Si je fais des blagues, si je ne me prends pas trop au sérieux, c’est aussi pour casser cette image. Je ne suis pas que ça. Mais c’est vrai que le travail, les efforts, ça n’intéresse pas les gens. Au final, tout ça doit disparaître. On est là pour donner du plaisir, de la joie, pour rien d’autre.

    On vous sent d’une exigence folle envers vous-même. Est-ce que vous l’êtes tout autant avec les autres ?

    Je suis très exigeant avec les autres, trop peut-être. Dans ma vie sentimentale aussi, j’ai du mal à rencontrer l’amour. Dans le travail, je ne suis jamais content. Je n’écoute pas beaucoup ce que les gens me disent, même quand ils me couvrent de compliments. Moi, je ne vois jamais que ce qui ne va pas. Mais c’est comme ça que j’ai construit ma carrière, c’est comme ça que j’ai grandi. Alors forcément, je n’ai pas beaucoup de temps pour autre chose. Surtout avec ce que je traverse ces derniers mois. Mais je le vis bien. C’est une période de ma vie tellement incroyable, je veux en profiter à 100%. C’est comme si les étoiles s’étaient enfin alignées pour moi. C’est un moment parfait. C’est ma récompense.

    clem_1 Il nous a émus dans «Clem», transportés dans « Danse avec les Stars »

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  • Dany Boon: «Je me fous d’être n°1!»

    Aux côtés de Dany Boon: Line Renaud, Pierre Richard, Laurence Arné, Valérie Bonneton, François Berléand et Guy Lecluyse. En salle dès ce Mercredi 28 février.
    Aux côtés de Dany Boon: Line Renaud, Pierre Richard, Laurence Arné, Valérie Bonneton, François Berléand et Guy Lecluyse. En salle dès ce Mercredi 28 février.

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    L’air de rien, c’est de loin son film le plus personnel. Pas tant pour les apparitions de proches dont Arthur, Claire Chazal, Pascal Obispo et Kad Merad que pour l’histoire. Dans «La Ch’tite famille» qu’il a écrit, réalisé, joué et coproduit, Dany Boon a pris le contre-pied de son histoire personnelle. Si lui a bel et bien conservé son accent pour jouer; et raconte volontiers ses origines modestes dans ses interviews, sketches et films; Valentin, le héros de son film, est un célèbre designer qui a tout fait pour gommer ses origines prolétaires du Nord.

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    «Cette histoire, qui se passe entre Paris et le Nord, a été l’inverse que j’ai vécu», explique Dany Boon. «Quand je suis arrivé dans la capitale, j’ai assumé mes origines prolétaires, mes origines ch’tis. Malgré tous les conseils et les remarques, les gens qui me traitaient de plouc et de provincial, j’ai gardé mon accent, mon identité que je revendique toujours. Pour le film, je voulais mitonner quelque chose de drôle et d’émouvant. C’est peut-être prétentieux de dire ça, mais c’est pourtant ce que je voulais: une comédie dans le Nord avec du fond universel.»

    Interview

    Vous avez tourné «à domicile», dans une région dont vous êtes «la star», pour ne pas dire «l’emblème». On imagine que c’était un sentiment spécial !

    Les gens sont gentils avec moi partout. Mais, de fait, dans le Nord, c’est particulier. Parce que je suis très attaché à cette région. Quand je viens, que ce soit pour un film ou un spectacle, j’ai toujours une pression supplémentaire. Parce qu’il y a une grosse attente, et que je ne veux pas décevoir. J’ai mis du temps à refaire un film dans le Nord. C’est sans doute pour ça ! On ne leur fourgue pas n’importe quoi, aux Ch’tis !

    PHOTONEWS_10646228-018 Marié à Yaël depuis 14 ans, il est papa de cinq enfants.

    Vous êtes originaire du Nord, mais on imagine que vous n’y venez plus…

    Pas exactement! Je voyage énormément pour mes films. Toutefois, je rentre souvent dans le Nord mais je ne le dis pas. J’y retourne pour voir ma famille. Dont une grande partie, et surtout ma mère, habite toujours là-bas…

    Le film vous a permis de travailler avec l’une de vos idoles: Pierre Richard!

    Une idole ! Presque une icône pour moi… Au début du tournage, je n’arrivais pas à croire qu’il soit là. Je n’arrêtais pas de dire à mes équipes: «Regarde, regarde, c’est Pierre Richard !» (rires) Nous avions déjà écrit et terminé le scénario, mais quand j’ai su qu’il était disponible, qu’on pouvait l’avoir, j’ai écrit de nouvelles scènes de comique visuel spécialement pour lui. Dans le film, il joue mon père, avec qui je suis brouillé, et il reste seul à la ferme. Mais il ne sait pas se débrouiller, il ne sait pas faire la lessive, se faire à manger… Toutes les scènes qu’on a tournées se sont super bien passées. Ce film sera un jalon important dans ma carrière…

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    Vous avez plus de 25 ans de carrière! On a envie de dire: «déjà !»

    25 ans c’est encore jeune, mais je ne les ai pas vraiment vu passer. J’aime faire rire depuis tout ce temps. Sur scène, au théâtre et dans les films. C’est tellement passionnant qu’on ne se rend pas compte des années qui passent !

    Vous allez pourtant mettre un terme à votre carrière de one-man-show, et donc arrêter de faire rire sur scène…

    Il y a une évolution logique dans ma carrière. Comme j’écris beaucoup depuis quelques années pour le cinéma, et que ça se passe plutôt bien, j’ai envie de continuer dans cette voie. J’ai aussi envie d’écrire pour le théâtre, et de jouer des pièces. Il faut savoir faire des choix. Et puis, après 25 ans de «one-man-show», j’ai aussi envie de dire: «Place aux jeunes !». (rires)

    Vous la devez à qui ou à quoi, cette longévité?

    Souvent, je me dis que c’est, gamin, à la maison que j’ai commencé ma carrière. Quand je faisais rire ma mère, lorsqu’elle n’allait pas bien.

    Pourquoi n’allait-elle pas bien?

    Ma mère est tombée amoureuse de mon père, et réciproquement, à l’âge de 18  ans. Il était Algérien et avait 36 ans. Elle s’est retrouvée enceinte alors qu’elle était mineure, la majorité civile était alors fixée à 21 ans. Ma mère avait le choix d’aller dans une maison de fille-mère ou de partir avec mon père en étant bannie par une partie de sa famille catholique pratiquante. Elle a choisi l’amour. Elle a été bannie par ses parents. Pour qui cette liaison était un drame familial. Cela a été très dur pour elle.

    10449039 Dix ans après «Les Ch’tis», il revient en famille…

    C’est grâce à son métier que votre père a rencontré votre mère?

    Oui. Mes grands-parents avaient retiré ma mère de l’école à 14  ans, alors qu’elle était très douée, parce qu’en tant qu’aînée, elle devait aider au garage familial. C’est en faisant le plein de gasoil du 38 tonnes de mon père qu’ils se sont rencontrés. C’est joli, non? C’est une scène de film… Mon père était arrivé en France de Kabylie, comme boxeur professionnel, à l’âge de 18 ans. Puis, il avait passé son permis poids lourds et était devenu chauffeur routier.

    Comment faisiez-vous rire votre mère?

    J’imitais notre entourage… J’ai grandi dans un quartier de corons. J’ai eu une enfance difficile, mais pas malheureuse ! Difficile à cause du manque d’argent et parce que je ne pouvais pas aller voir mes grands-parents, qui habitaient pourtant dans la même ville. Chez nous, il y avait des amis, notamment les patrons de mon père, mais pas de repas de famille. Toutes ces tensions familiales m’ont évidemment beaucoup marqué. Quand vous êtes rejeté et que vous découvrez que dans la plupart des autres familles, cela n’existe pas, vous grandissez en vous demandant: «Pourquoi n’est-on pas aimés?» «Qu’est-ce qu’on a fait pour ne pas être aimés?».

    Vous avez toujours voulu faire rire?

    Oui, du plus loin que je me rappelle! Mais pour exorciser mon passé pas toujours folichon ! Mon premier succès était d’ailleurs un sketch où je jouais quelqu’un de déprimé, avec le désormais célèbre «Je vais bien tout va bien.». Ce succès est parti d’une situation plutôt triste. Car, à l’époque, je n’étais vraiment pas en forme ! En fait, le rire m’a réparé. Et je me sers toujours de l’autodérision et de l’absurde pour traiter mes sujets. «La Ch’tite Famille» n’est pas une exception à ce principe…

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    Vous faites, enfin, triompher la comédie au box-office. Votre secret?

    Construire sa carrière de façon honnête, être sincère dans tout. Faire rire est donc un besoin vital pour moi, qu’il y ait dix personnes dans les salles de mes débuts ou des millions de spectateurs devant la télé maintenant. Je me fous d’être numéro un ! Je n’ai pas pris la grosse tête. Le jour où l’envie disparaîtra, j’arrêterai… Je peux me le permettre…

    Une «Ch’tite Famille» en or!

    4943052 Une comédie pleine de sincérité : Dany Boon fait encore mouche avec ce nouveau film.

    À la fin de l’adolescence, un Ch’ti quitte sa famille et son Nord natal pour tenter de vivre de sa passion (le dessin) à Paris. La réussite est indéniable, puisque Valentin (Dany Boon), renommé «Valentin D.» devient, avec sa compagne et muse Constance (Laurence Arné), une sommité du design. Avec rétrospective au Palais de Tokyo et tout le tralala… Le problème, c’est que le «french designer of the year» a réécrit sa propre histoire et, en bon «storyteller», s’est dit orphelin. Or ses parents sont bien vivants, et voilà que la petite famille débarque le jour du vernissage de la rétrospective pour fêter les 80 ans de la cheffe de famille (Line Renaud), qui n’a pas vu son fils depuis des lustres…

    4968052 10 ans après les Ch’tits, Line Renaud une nouvelle fois sa complice dans le film...

    Si la peinture du milieu du design est aussi facile que réaliste, la vérité est ailleurs, en fait. Car il y en a une, et c’est ce qui fait aussi le charme de cette «Ch’tite famille»! Elle se niche dans ce portrait touchant d’un homme pas vraiment à l’aise avec un statut qui le dépasse, et dont les origines collent aux doigts comme un chewing-gum un peu trop mâché. Un embarras qui culmine lors d’une séquence finale en forme de règlement de comptes avec une gravité à laquelle Dany Boon ne nous avait pas habitués jusqu’ici. Bref, la sincérité et les éclats de rire qui émanent de font de cette «Ch’tite famille» un film très drôle et très recommandable.

    Quand un Ch’ti fait pleurer Miss France!

    Si, selon l’adage «Femme qui rit, à moitié dans ton lit!», Dany Boon arrive aussi à faire pleurer ces demoiselles. Même, et surtout, quand elles sont Miss France.

    Iris Mittenaere vient de Steenvoorde, tout près d’où on a tourné le film! Et, quand elle est devenue miss France, l’équipe de «50 minutes Inside» l’a emmenée sur l’un de mes plateaux de tournage, pour qu’elle revive son Nord natal l’espace d’un instant. Elle ne s’y attendait pas, elle était très émue. Elle en a pleuré… et moi aussi! Elle m’a arraché des larmes de joie. Confidence: elle est encore plus belle quand elle pleure.» (rires)

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  • Rétromobile: la fête de la voiture classique à Paris!

    FCA (Alfa, Fiat, Lancia, Abarth, etc.) en a profité pour présenter son nouveau service de vente de classiques complètement restaurées.
    FCA (Alfa, Fiat, Lancia, Abarth, etc.) en a profité pour présenter son nouveau service de vente de classiques complètement restaurées.

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    Chez nous, à Bruxelles, nous avons le Salon Interclassics. à Paris, les Français ont Rétromobile, un événement international, reconnu dans le monde entier de par sa qualité. Sur 69.000 m², on peut y croiser de nombreux exposants, brocanteurs, artistes, spécialistes du cuir, des pièces détachées, de la restauration, des produits d’entretien et bien évidemment des marques comme Renault, Citroën, DS, Peugeot, Honda, Porsche, le groupe FCA (Fiat Chrysler Automobiles) ou encore des collectionneurs privés.

    D’un côté, le Suisse Engelbert Möll, ancien pilote de course, présente une vingtaine d’Abarth issues de sa splendide collection. à quelques mètres de là, l’horloger Richard Mille expose quelques chefs-d’œuvre venus de la marque anglaise ultra-sportive McLaren. Si nous devions avoir un reproche à faire à ce Salon, qui s’avère aussi être un Salon de ventes de voitures classiques, c’est que certains stands se montrent fort peu accessibles, seulement réservés à quelques VIP, où même les journalistes ne sont pas les bienvenus!

    Bon anniversaire!

    Cela ne nous a pas empêchés de profiter des superbes expos de quelques marques officielles qui, dans de nombreux cas, avaient un anniversaire à fêter. Renault fête ses 120 ans cette année et n’a pas manqué de le montrer avec tous ses modèles qui ont marqué l’Histoire de l’automobile. Côté sport, la marque Alpine, qui vient d’être relancée, expose de superbes prototypes pour fêter les 40 ans de leur victoire aux mythiques 24 Heures du Mans. Citroën fait aussi sensation en mettant ses Méhari et 2CV sous le feu des projecteurs, qui fêtent respectivement leurs 50 et 70 ans. 70 ans, tout comme Porsche et Honda en 2018…

    La mode de la restauration

    Mais Rétromobile, c’est aussi l’occasion de fêter la restauration des voitures anciennes, car, croyez-nous, les modèles exposés au parc des expositions de la Porte de Versailles n’ont, pour la plupart, pas pris une ride! Le phénomène est plutôt à la mode. à tel point que FCA Heritage y a officiellement lancé son tout nouveau programme «Reloaded by Creators»: un service de restauration et de vente réservé aux modèles historiques des marques Alfa Romeo, Fiat, Lancia et Abarth.

    À Paris, nous avons principalement pu admirer les Alfa Romeo SZ Zagato et Lancia Appia Coupé Pininfarina qui seront toutes deux, entre autres, proposées à la vente en nombre limité d’exemplaires. Pour découvrir les trois autres modèles mis en vente, rendez-vous sur le site web www.fcaheritage.com.

  • Walibi/Pairi Daiza: le plein de nouveautés!

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    Walibi

    Psyké Underground – 2013

    L’attraction a remplacé en 2013 la Turbine, à l’arrêt complet depuis plusieurs années. Toujours basée sur le même principe que son prédécesseur, les visiteurs de Walibi sont projetés à 45 mètres de hauteur à plus de 85km/h. Et pour décupler les sensations, les passagers du train sont propulsés dans le noir le plus complet.

    Pulsar – 2016

    Le Pulsar a été inauguré le 4 juin 2016, offrant à Walibi Belgium une première mondiale : en 70 secondes, les visiteurs connaissent de multiples sensations, étant propulsés à 100 km/h à une hauteur de 45 mètres. Le parcours se termine dans un énorme splash spectaculaire.

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    Après deux ans de réflexion, il a fallu environ six mois d’installation. « L’attraction a été réalisée sur mesure, en forme de W, par notre fournisseur », expliquait Marie-France Adnet, porte-parole du parc. « Étant donné que le Pulsar est placé sur le lac, il a fallu le vider en partie pour pouvoir créer les fondations, avant de remettre de l’eau. »

    Avec cette attraction, Walibi Belgium a reçu les prix internationaux de la « meilleure nouvelle attraction du monde » et de la « meilleure campagne télé d’Europe ».

    Tiki-Waka – 2018

    L’attraction, qui remplace la Coccinelle, se présente comme un funcoaster familial, accessible aux enfants et à leurs parents. Pas de looping ou de chute vertigineuse donc, mais une attraction toutefois longue de 500 mètres, haute de 20 mètres et dont les voitures fileront à une vitesse qui pourra atteindre 55 km/h. Seuls les enfants de plus d’un mètre pourront monter dans le coaster, et ceux au-dessus d’1,2 mètres pourront y accéder non accompagnés. L’attraction sera dotée de cinq voitures accueillant chacune quatre personnes.

    De nombreux changements à l’horizon 2023

    Le plan général du parc va subir de grands changements avec l’ajout de quatre nouvelles attractions extérieures : un Kidcoaster, un Thrills Ride, le Twist&Splash et un Mégacoaster. Deux nouvelles attractions intérieures aussi, le Popcorn Revenge et les nouveaux toboggans à Aqualibi.

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    L’entrée du parc sera aussi remise à neuf, avec de nouveaux espaces de contrôle des sacs et de nouvelles caisses. Les thématiques des zones aussi changeront avec notamment un décor exotique dans le fond du parc.

    Aqualibi aussi aura sa part du gâteau et sera agrandi de 700m² avec la création d’une aire de jeux.

    Dès 2019, une montagne russe familiale, un Kidcoaster, verra le jour. L’année suivante, ce sera au tour d’une attraction interactive sur l’eau, le Switch&Splash. 2021 sera une année phare, avec l’arrivée d’une montagne russe géante, unique au Benelux. Elle sera installée dans une toute nouvelle zone du parc. Walibi établira du coup un record en Benelux, avec 10 rollercoasters au total.

    Pairi Daiza

    L’arrivée triomphante des pandas – 2014

    Le 23 février 2014, le parc accueillait deux pandas : Hao Hao, et Xing Hui. Ils ont tous les deux été prêtés par la Chine pour une durée de quinze ans. Véritables stars auprès du public, ces deux pandas ont donné une nouvelle dimension à Pairi Daiza.

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    En juin 2016, Hao Hao donnait naissance à un bébé panda. Récemment, celui qui a été appelé Tian Bao a été séparé de sa maman et vit désormais dans sa propre plaine de jeu.

    Temple des panthères – 2015

    Ouvert dans le courant des vacances de Pâques 2015, le Temple des panthères est inspiré des temples khmers au Cambodge (complexe formé de trois têtes géantes du Temple du Bayon d’Angkor Thom).

    Toujours plus d’espèces d’animaux – 2016/2017

    En 2016, le parc accueille des koalas, des orangs-outangs et des gorilles.

    Oran

    Fin janvier de l’année dernière, Pairi Daiza est devenu le deuxième parc européen, après le zoo de Copenhague au Danemark, à détenir des diables de Tasmanie.

    Diables

    Les dinosaures s’installent – 2018

    Le domaine va accueillir des visiteurs d’un autre temps : des dinosaures ! 14 répliques articulées vont être dispersées dans le jardin des Mondes à partir de mai prochain. « Nous nous préparons à voir arriver 14 dinosaures, et deux d’entre eux auront des plumes », précise Aleksandra Vidanovski, porte-parole du parc. « Cela fait partie de notre campagne de teasing sur les nouveautés de 2018, nous dévoilons au fur et à mesure nos nouveaux pensionnaires. Et pour la première fois, Pairi Daiza accueille une espèce éteinte. »

    Dino

    D’autres espèces, bien vivantes, vont rejoindre le parc cette année : des tamarins dorés, des tamarins empereurs, des requins à pointe noire, des singes-araignées, des colibris, une panthère de Java, Norbert, un hippopotame nain qui a rejoint la femelle Kuma, des sakis, des gavials du Gange ou encore des écureuils nains.

  • Modave: Pierre Lizée (The Voice) sort son 1er single en mars

    Pierre Lizée participait à The Voice en 2016.
    Pierre Lizée participait à The Voice en 2016. - Stéphane Laruelle

    C’est un jeune Modavien qui avait participé à The Voice en 2016. Après de nombreux mois à peaufiner ses compositions, Pierre Lizée (22) s’apprête à dévoiler un premier extrait de son EP (petit album) qui devrait voir le jour avant la fin de l’année. «  Début mars, sortira un premier single. Ça fait longtemps que j’en parle et ça arrive  », s’enthousiasme-t-il. «  C’est la toute première chanson que je sortirai de manière professionnelle : elle sera disponible sur les diverses plateformes de streaming.  »

    Outre sa patte pop rock, on pourra découvrir dans cet EP des touches électro, des synthés ou encore des passages « dance ». Il juge cette première chanson plus détaillée que ce qu’il a pu créer jusqu’à présent, et surtout éloignée de la mélancolie propre au Modavien. «  Je chante en anglais les sentiments que l’on éprouve pour quelqu’un, quand on ressent de l’amour… mais de manière exagérée  », dit-il. À ses yeux, ce titre se veut entraînant et heureux. «  Mon répertoire est plus mélancolique d’habitude, je voulais ici écrire un morceau qui va faire danser les gens.  »

    Depuis un an, deux personnes épaulent Pierre Lizée : Charles Deschutter tout d’abord, ingénieur du son à Bruxelles qui a notamment travaillé avec Konoba et M. «  David Modave pour sa part m’aide à trouver des arrangements  », commente l’artiste. «  Je compose à peu près tout, et j’écris les paroles. On est une petite équipe qui fonctionne bien.  »

    un clip tourné à modave

    D’autres de ses chansons sont déjà prêtes. Il compte les dévoiler petit à petit. «  J’ai également tourné un clip dans des bois à Modave, de nuit  », raconte-t-il. «  On peut y voir les jumeaux qui ont tourné et monté des vidéos de GuiHome vous détend. On a vraiment choisi une route au hasard, avec des lumières et des fumigènes.  »

    Le single va d’abord sortir de manière dématérialisée. «  On verra comment ça se passe avant de songer à une sortie physique  », commente Pierre Lizée. «  Des vinyles, ça me plairait bien !  »

    En parallèle, le Modavien boucle sa troisième année en communication. «  Je suis quelqu’un de très terre à terre  », confie-t-il. «  C’est dur de vivre de la musique, j’en suis conscient. Mais d’un autre côté, je ne mets pas l’option de côté, et je dois bien avouer que je suis un peu rêveur sur les bords.  »

    Enfin, le Modavien songe également à réaliser une série de concerts, mais pas avant l’été. «  Là aussi, tout sera en fonction de l’accueil de l’album  », raconte-t-il. Il se dit à la fois stressé et impatient de découvrir les réactions de son public. «  C’est quand même excitant de sortir ce single, après ce long travail dans l’ombre  », conclut-il.